C'est utiliser la nature pour réparer les plaies qu'elle crée elle-même (glissement de terrain par exemple) et surtout les dégâts que nous provoquons : pollution et dégradation des sols, destruction ou transformation des milieux naturels, mauvaise gestion de l'eau...
Génie végétal et génie écologique sont des expressions récentes de notre vocabulaire mais ces techniques sont utilisées depuis la fin du 19ème. Elles ont été mises au point pour restaurer les terrains de montagne qui subissaient de fortes érosions ou pour protéger les villages des avalanches, mais aussi pour fixer les dunes en bord de mer. Ce sont les Services des Eaux et Forêts qui, depuis un siècle et demi, ont été chargés de ces travaux.
Or, l'avènement des moyens mécaniques puissants après la dernière guerre ont fait grandement progresser le génie civil : utilisation de gros blocs de pierres ou de gabions pour arrêter les glissements de terrain, par exemple.
La souplesse des végétaux, leur extension au fil du temps, leur qualité esthétique et biologique les ont fait redécouvrir et étudier plus profondément dans les années 90. Les travaux en génie végétal qui en résultent sont maintenant bien au point, en association parfois avec des travaux de génie civil.
Et puis, plus récemment, pour réparer les transformations que les activités humaines ont imposées à la nature ou pour recréer des espaces dédiés à la biodiversité, ont été étudiées des techniques de génie écologique : s'appuyant sur les connaissances acquises en écologie scientifique, des méthodes ont été mises au point pour réhabiliter des sites abîmés, non pas seulement en plantant des végétaux mais en y réinstallant toute une communauté d'êtres vivants (mousses, fougères, plantes vivaces, arbustes, arbres, lianes mais aussi insectes, batraciens, poissons, oiseaux, mammifères, etc...) qui vont recréer rapidement la communauté de vie adaptée au milieu (sol, climat,...)
Et depuis quelques années, les constructions à haute qualité environnementale redécouvre les qualités des plantes pour l'isolation, l'amélioration de l'eau et de l'air - toit végétalisé, lagune plantée,...
ARBOFOR travaille à améliorer ces techniques au fur et à mesure des avancées scientifiques et techniques et en fonction de l'évaluation sur le long terme de l'efficacité des travaux réalisés, avec un recul déjà significatif (10 ans)
Ces travaux s'appliquent pour :
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la recréation, la réhabilitation, l'entretien des espaces naturels, milieux humides, milieux secs, rivières, forêts, bocages, ...
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le reverdissement d'espaces stérélisés comme les carrières, les sols pollués (décharges, zones industrielles, ...), les térils et autres friches industrielles ;
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la dépollution de l'eau par les plantes
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La contribution à la fixation du carbone (diminution de l'effet de serre) |
Il consiste :
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à étudier d'abord le site dans toutes ces composantes (faune, flore, circulation de l'eau, sol, type de pollution, contraintes techniques et juridiques).
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à utiliser des techniques et à implanter les espèces aptes à recréer un milieu naturel rapidement ou à dépolluer ou supporter des sols très difficiles.
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Réféction de berge par installation de fascines végétalisés |
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Réhabilitation d'un ruisseau |
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Réfection de berge dégradée en génie végétal |
Des partenaires privilégiés
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une pépinière de 50 ha installée à l'Absie (79), dénommée CERAFO/ et dotée d'un climat et
d'un sol très favorables à la croissance des jeunes arbres et arbustes.
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Un bureau d'études, dénommé GENIPLANT à Beaulieu S/Bressuire pour étudier, élaborer et
suivre les projets de grande ampleur ou très complexes
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Un Arboretum de 15 ha (1500 espèces) organisé en parc paysager avec bosquets, mares et étangs ouverts au public pour des visites guidées axées sur la botanique et l'écologie des
plantes. Par exemple : 250 espèces et variétés de saules de différentes provenances
(commercialisés sur place) ainsi que de nombreuses autres espèces rares (comptonea, tawania,...)
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QUALIFICATION UNEP G700 - Réhabilitation de berges |